PLUS DE 200 KITS SCOLAIRES DISTRIBUÉS AUX ENFANTS DÉPLACÉS PAR THÉ ZAHRA À TRAVERS L’UNION DES FEMMES LEADERS POUR LE DÉVELOPPEMENT DE KATI.

Dans le cadre du mois de la solidarité, les responsables du thé Zahra en partenariat avec l’Union des femmes leaders pour le développement de Kati ont le 29 septembre 2026, à la remise d’un important lot composé de kits scolaires destinés aux enfants déplacés à cause des conflits et des familles vulnérables.

Cette donation qui est à sa deuxième édition a eu lieu dans les locaux de la coopérative Tièssiri à Kati en présence de la présidente de l’Union des femmes leaders pour le développement de Kati, Mme Diakité Djénébou Sangaré. Elle avait à ses côtés le président des commerçants détaillants de Kati, M Malick Cissé, le représentant de la fondation thé Zahra M Ismaël Diakité et de plusieurs autres participants.
La présidente de l’Union des femmes leaders Mme Diakité Djénébou Sangaré, a salué ce partenariat fécond entre les deux organisations. Elle a invité les bénéficiaires à faire bon usage de ces dons.
Aussi, le président des commerçants détaillants de Kati, Malick Cissé, non moins parrain de l’événement se dit très comblé de joie par ce geste. « Je ne fais que saluer ces donateurs qui ont fait un acte humanitaire. C’est un acte salutaire », a-t-il indiqué. L’ancienne élue de Kati, l’honorable Adam Sidibé a exprimée elle aussi sa joie. « C’est une bonne impression que je retiens d’autant que l’action à laquelle nous venons d’assister nous tient à cœur ». Elle laissera entendre que c’est un honneur pour elle d’assister à cette cérémonie qu’elle qualifie d’humanitaire, initiée par la fondation thé Zahra à travers notamment les femmes leaders de Kati.

Quant au représentant du thé Zarha, Monsieur Ismaël Diakité, a confié qu’ils sont à leur 3e édition, « chaque année notre société avec ses partenaires offrent des kits à la rentrée. Nous apportons ces kits dans plusieurs localités de notre pays, après Kati, il y a Banamba , Kayes, kita et les 6 communes de Bamako », a noté Monsieur Diakité.
« Nous voulons montrer aux autres opérateurs que l’aide la plus utile est celle qui vient de nous-mêmes. Au lieu d’apprendre à quelqu’un à manger le poisson, apprend lui à pêcher ».
Aussi, notre patron aide surtout les personnes vulnérables, qui sont les déplacés a – t-il- indiqué .

Mady TOUNKARA

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *