De Secrétaire administrative au journal Kabako au poste de Chef de projet « L’éducation nous concerne aussi » avec les personnes en situation de handicap du quartier para djikoroni, Mme Babintou Singaré, s’est fait a marquée par le sérieux de son travail. Elle a évolué aussi dans plusieurs structures étatiques. Découvrez cette femme battante qui continue d’inspirer la jeune génération.
Née en juillet 1978 à Nafadji, en commune I du District de Bamako. Mme Babintou Singaré, est une enseignante généraliste diplômée de l’institut de formation des maîtres (IFM) depuis 2016. Auparavant, elle a eu un brevet de technicien, deuxième partie (BT) à l’école centrale pour l’industrie, le commerce et l’administration (ECICA) de Bamako en 1998-1999.
« Petit à petit l’oiseau fait son nid ». Ce dicton sied bien à Mme Singaré car, de par ses capacités, elle s’est imposée très vite dans son domaine professionnel et forge l’admiration. De novembre 2024, à octobre 2025, Mme Singaré a été cheffe du projet dénommé : « L’éducation nous concerne aussi ». Dans ce projet, elle avait pour mission : d’identifier les parties prenantes ; de rédiger les termes de références, d’établir le calendrier des activités et définir les indications de suivi et veiller au respect des règles des bailleurs de fonds. Et dans cette dynamique, la confiance lui a été renouvelée par la hiérarchie. Juillet 2023 à juin 2024, elle assura la gestion du même projet comme cheffe et avec les mêmes missions.
En avril 2002 à juin 2004 elle a travaillé au journal Kabako et en 2007, la voilà secrétaire et aide-comptable de l’ONG Delta à Mopti. Quelques années plus tard, Mme Singaré occupa le poste de secrétaire à l’ONG Mali Equipement hydraulique (M.E.H) en juin 2006. Dans cette fonction, elle était chargée d’assurer le secrétariat général.
Mme Babintou, entre octobre à décembre 1999, a suvi un stage de perfectionnent en informatique à WACOM informatique : WordPerfect, Excel, WinWord et PJMR. De décembre 1999, jusqu’au mois de février, elle observa un stage au cabinet d’étude, de formation et de recherche (CEFOR). Enfin, Babintou Singaré a participé à un séminaire tenu du 8 au 12 mai 2000, au grand Hôtel d Bamako sur la déontologie, l’éthique et la législation de la presse en Afrique. Ainsi, elle demeure un fervent défenseur des droits de la femme, elle pense que pour lutter contre l’excision, il faut sensibiliser les agents de santé, et les exciseuses, en s’appuyant sur les conséquences de la pratique. La sensibilisation des agents de terrain est un atout très important pour lutter contre l’excision. Et surtout encourage les autorités â s’impliquer, afin de freiner la pratique.
Mme Singaré fut aussi, directrice de l’école Seydou Traoré de Nafadji. Et aujourd’hui elle est la secrétaire administrative de ladite école.
Mady TOUNKARA







