
C’est à la faveur d’un déjeuner de presse, organisé le samedi 12 juillet 2025, à la Pyramide du Souvenir, que la promotrice du Centre de formation professionnelle « ANKA TAGA NAYE », Mme Dia Djélika Haïdara, a dédié son trophée aux femmes maliennes. Elle a été primée au Burkina Faso, parmi d’autres nationalités, pour son engagement à l’autonomisation financière des femmes au Mali.
Ce symposium ayant regroupé plusieurs pays à travers le monde, s’est tenu du 25 au 29 juin 2025, au pays des hommes intègres. A travers cette initiative, la « Vitrine F » entend mettre en valeur les savoir-faire et savoir-être des femmes dans sa globalité. Ce projet qualifié de « fédérateur » est essentiellement destiné au grand public en général. Il met un accent particulier sur les femmes en zone rurales et celles qui évoluent dans le secteur informel.
En effet, après avoir rendu un vibrant hommage aux autorités de la transition avec à leurs tête, le président de la transition le Général d’Armée Assimi Goïta, pour leur soutien à son égard, l’ingénieure et informaticienne de formation est toute heureuse. Elle met la femme au cœur de ses préoccupations. « La femme constitue l’épine dorsale de toute nation émergente et éveillée. Le Mali ne fait pas exception à la règle. Le drapeau malien s’est hissé au firmament du 25 au 29 juin 2025, consacrant ma distinction au nom du Mali », a indiqué, Mme Dia Djélika Haïdara.
Par ailleurs, la lauréate de la « Vitrine F » du Burkina Faso estime qu’à travers ce projet, bien que fédérateur, engendre d’énormes défis à relever. Notamment, le manque de visibilité sur les activités des femmes, le manque de formation adéquate à l’égard des femmes.
Pour Mme Haïdra, les objectifs généraux de cette organisation sont de soutenir et encourager l’émancipation, l’inclusion sociale et la gouvernance des femmes au sein de la société ; de créer des liens entre les femmes de différentes couches socio professionnelles pour une émancipation réussie.
Rappelons que la ‘’vitrine F’’ qui est un symposium voire un congrès des femmes, est organisé tous les deux ans au Burkina Faso. Elle a pour but de valoriser et de mettre en lumière le rôle et la contribution des femmes dans tous les domaines, économique, social et culturel. Cette rencontre représente surtout un cadre de réflexion au cours duquel, plusieurs thèmes y sont évoqués et discutés en lien avec l’émancipation de la femme.
Yacouba COULIBALY






