Dans le cadre de la célébration de la journée internationale des droits des femmes, autrement dit 8 mars, la rédaction de Nyéléni vous fait découvrir, une écrivaine et journaliste, Mme Kada Tandina. Elle a déjà à son actif, deux ouvrages dont le plus récent « Être mère d’enfants drépanocytaires » fait le récit d’une femme de plume courageuse et résiliente vis-à-vis d’une pathologie peu connue qu’est la drépanocytose.

Le récit de Mme Tandina est un véritable témoignage de courage et de résilience. A travers son ouvrage « Être mère d’enfants drépanocytaires », elle indique que la vie est un voyage parfois semé d’embuches, mais toujours rempli de beauté et de tendres moments auxquels il faut s’adapter pour s’épanouir pleinement.
En cette journée internationale des droits des femmes, célébrons le courage et la détermination des mères comme Kada Tandina qui, malgré les difficultés, continuent de se battre et plaident pour que les autres maliennes puissent être entendues et soutenues.
Kada Tandina est diplômée en Analyse quantitative et politique économique à la faculté des Sciences économiques et de gestion de Bamako. Elle a dispensé des cours de mathématiques et de physiques-chimie au second cycle et des cours d’Economie au Lycée. Kada deviendra par la suite, une journaliste chevronnée avec une plume pittoresque. Celle-ci lui a valu le prix d’excellence qu’elle a remporté avec brio en 2023. Ce prix est dénommé « Trophée Tidiane Tangara » de la fondation Tuwindi.
Kada Tandina est avant tout, une femme d’ambition et intrépide devant les obstacles. Elle va découvrir le monde de la littérature, où elle noue une profonde admiration et de passion. Par ailleurs, Mme Tandina publiera son tout premier livre intitulé « Larmes invisibles » paru en 2023, aux éditions « Figuira », suivi de son deuxième ouvrage publié en février 2025. Ledit ouvrage est intitulé « Être mère d’enfants drépanocytaires » paru aux éditions « Gafé ».
Ce deuxième ouvrage « Être mère d’enfants drépanocytaires », préfacé par l’ex ministre de la Promotion de la Femme de l’Enfant et de la Famille, Mme Coulibaly Mariam Maïga, est une sorte de voyage pour l’auteure où elle expose son vécu, en tant que mère d’enfants atteints de drépanocytose. « Ce n’est pas facile d’être mère d’enfants malades. Quand on est mère, on le demeure, pas de congés ni de vacances», a témoigné l’auteure Kada Tandina. Une manière, pour elle de rendre un vibrant hommage aux mères drépanocytaires qui souffrent dans l’ombre. Enfin, Kada ne veut pas que les autres mères d’enfants drépanocytaires cèdent aux préjugés encore moins, aux désespoirs. C’est une invite à l’engagement, à la sensibilisation et à la responsabilité.
Yacouba COULIBALY






