JOURNÉE DE SENSIBILISATION SUR L’INCLUSION DES ENFANTS EN SITUATION DE HANDICAP

 

La Mairie de la commune l a servi de cadre à une journée de sensibilisation sur l’inclusion des personnes vivant avec un handicap, organisé par l’AEFEM (Association Espoir Femmes et Enfants du Mali), en partenariat avec la Mairie de la commune l. C’était ce samedi 12 juillet. La cérémonie était présidée par le maire de korofina Amtibe  Oulogueme, à ses côtés la présidente de l’AEFEM Mariam Samaké, et Ibrahim Boubacar Keita dit IBK, le président de la jeunesse de la commune I. Le thème de la journée était un monde plus inclusif. La conférencière était Mme Coulibaly Fatoumata Dicko.

Pour la présidente  Mariam Samaké, au Mali, les enfants en situation de handicap sont confrontés à de nombreux défis qui entravent leur plein épanouissement et leur participation active à la société. Ces défis sont souvent liés à une méconnaissance du handicap, à des stéréotypes persistants, à un manque d’infrastructures adaptées et à un accès limité aux services essentiels (éducation, santé, protection sociale).

Elle a expliqué que l’Association AEFEM, consciente de cette réalité, souhaite organiser une journée de sensibilisation afin de promouvoir une meilleure compréhension du handicap et de plaider pour une inclusion plus efficace des enfants concernés. Cette activité vise à informer le public sur les causes et les enjeux du handicap, à mettre en lumière les défis spécifiques rencontrés par ces enfants au Mali, et à explorer des approches innovantes pour construire un monde plus inclusif.

L’objectif de cette journée est de sensibiliser la communauté et les parties prenantes sur la réalité des enfants en situation de handicap au Mali, et de promouvoir des actions concrètes pour une inclusion parfaite et effective, a noté Mariam Samaké.

Mme Coulibaly Fatoumata Dicko, à travers son exposé a expliqué les causes du handicap « Elles sont nombreuses et se situent à trois niveaux :  Avant la naissance, au moment de la naissance et après la naissance », la  trisomie 21, la drépanocytose, les drogues, la malnutrition de la femme enceinte, les infections génitales, le rhésus groupe A et B (+ -) , les  moins ont de problème. 80% des handicaps sont dus ános comportements. Des moyens peuvent être créés pour leur insertion sociale et économique. Les PVH peuvent faire tous ceux dont d’autres personnes normales peuvent faire. Tout le monde peut être victime d’une situation de handicap.  Pour la prise en charge, par rapport à l’inclusion,  elle ne se résume pas seulement aux parents on fait appel à l’État, les associations et les ONG.

Mady TOUNKARA

Mady TOUNKARA

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