
Bamako a abrité, le jeudi 7 mai 2026, l’ouverture de la 16ème édition du Symposium national sur les droits de l’Homme. Présidée par le ministre de la Justice, Garde des Sceaux, Mamoudou Kassogué. Cette rencontre met l’accent sur les « sources endogènes » pour renforcer la protection des libertés fondamentales dans le pays.
Le Mali réaffirme son engagement en faveur de la dignité humaine. C’est dans le cadre solennel de l’École de Maintien de la Paix (EMP) que se sont ouverts les travaux du 16e Symposium national sur les droits de l’Homme. Cette année, la réflexion s’articule autour d’une thématique centrale : « Les sources endogènes des droits humains au Mali ».

Une mobilisation de haut niveau
La cérémonie d’ouverture a réuni un parterre de personnalités, notamment le ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Mamoudou Kassogué, la Présidente par intérim de la Commission Nationale des Droits de l’Homme (CNDH), Me Aissata Founè Tembely, ainsi que le Représentant résident du PNUD. Des partenaires techniques et financiers et de nombreux acteurs de la société civile ont également répondu présent.
Dans son mot de bienvenue, la Présidente par intérim de la CNDH, Me Aissata Founè Tembely a salué l’engagement constant du ministre en charge de la Justice. Elle a saisi l’occasion pour lancer un appel vibrant à toutes les parties prenantes, les exhortant à une synergie d’action pour le respect et la promotion des droits humains sur l’ensemble du territoire.
Le soutien renouvelé des partenaires
Le PNUD, partenaire stratégique du Mali a réitéré son soutien par la voix de son Représentant résident, M. Roland Seri. Ce dernier a félicité les efforts du gouvernement et le dynamisme de la CNDH, tout en confirmant la disponibilité de son organisation à poursuivre cette collaboration fructueuse pour la consolidation de l’État de droit.
Revenir aux sources pour mieux protéger
Prenant la parole, le ministre Mamoudou Kassogué a souligné la pertinence du thème choisi. Pour le Garde des Sceaux, explorer les « sources endogènes » est une nécessité stratégique dans le contexte actuel du Mali. Il a assuré que l’État, à travers son département, ne ménagera aucun effort pour accompagner la CNDH dans ses missions de veille et d’éducation.
Le clou de la matinée a été la leçon inaugurale dispensée par le ministre lui-même. Sous le thème «Historique des droits de l’Homme », Mamoudou Kassogué a retracé l’évolution de ces principes universels, tout en les mettant en perspective avec l’héritage culturel et historique malien.
Ce symposium, qui se poursuit avec divers panels, devrait aboutir à des recommandations concrètes pour une meilleure appropriation nationale des mécanismes de protection des droits de l’Homme.
Aissetou CISSÉ






