Le Directeur général de l’Institut national de prévoyance sociale (INPS), Idrissa Bakary DIARRA, a présidé la 2ᵉ session du Conseil d’administration de l’Institut de formation professionnelle aux métiers de la sécurité sociale (IFP-M2S). C’était le 4 février 2026, dans la salle de réunion de l’IFP-M2S. Autour de lui, le Recteur par intérim de l’Université Kurukanfuga de Bamako, Professeur Paul TRAORÉ, la Directrice de l’IFP-M2S, Mme Fané Fatoumata DIARRA, des membres du Conseil et plusieurs personnes ressources formaient une assemblée réduite, mais visiblement engagée pour faire grandir cette jeune institution.

Dès ses premiers mots, Idrissa Bakary DIARRA a remercié les participants pour leur présence, y voyant le signe d’une conviction partagée : l’IFP-M2S n’est pas un projet parmi d’autres, c’est un chantier stratégique pour le pays. Il a rappelé qu’au cours du premier Conseil, les bases avaient été posées : un budget à élaborer et à valider, un manuel de procédures administratives, financières et comptables à finaliser, une délégation de signature à mettre en place, ainsi que des outils de planification, de suivi et d’évaluation à consolider. Autant de briques indispensables pour bâtir un cadre de fonctionnement rigoureux et crédible.
Mais pour ce deuxième rendez-vous, le ton se veut plus tourné vers l’action que vers le simple constat. Le Président du Conseil invite à « aller vite, aller bien et aller ensemble ». Les progrès enregistrés sont perçus comme des encouragements, tandis que les difficultés rencontrées doivent, selon lui, servir de ressort pour renforcer la cohésion et la mobilisation autour de l’Institut.
Un partenariat universitaire au cœur du projet
Le partenariat avec l’Université Kurukanfuga de Bamako occupe une place centrale dans cette dynamique. Idrissa Bakary DIARRA le qualifie de socle académique de l’IFP-M2S, une alliance qui donne du poids à l’Institut et consolide sa légitimité. Il appelle à continuer de construire, dans un climat de confiance, des formations qui allient exigence universitaire et vraie insertion professionnelle, afin de répondre concrètement aux besoins du terrain.
Le Directeur général de l’INPS n’oublie pas non plus celles et ceux qui font vivre l’IFP-M2S au quotidien. Il salue l’engagement de la Directrice et de ses équipes, qu’il décrit comme dévouées et méthodiques. À ses yeux, c’est au Conseil et à l’INPS de jouer pleinement leur rôle d’appui : lever les blocages, apporter des réponses concrètes, créer un environnement propice à une performance durable.
Répondre à deux grandes attentes du pays
Au-delà des aspects techniques, l’IFP-M2S touche à deux grandes priorités du Mali : rendre l’enseignement supérieur plus professionnalisant et étendre la protection sociale à un plus grand nombre de citoyens. Les compétences formées au sein de l’Institut sont appelées à peser directement sur la qualité des politiques publiques, la réussite des réformes en cours et la construction d’une protection sociale plus inclusive.
C’est pourquoi les discussions de ce deuxième Conseil ne doivent pas rester théoriques. Idrissa Bakary DIARRA insiste pour qu’elles débouchent sur des décisions concrètes : validation définitive du cadre budgétaire, adoption formelle du manuel des procédures, mise en œuvre complète de la délégation de signature, et mise en place d’un système clair de suivi des décisions, avec des responsabilités bien identifiées et des délais précis.
Une exigence de résultats partagés
En réaffirmant « l’engagement total » de l’INPS auprès de l’IFP-M2S, le Président du Conseil fixe aussi un cap exigeant : rigueur, redevabilité et résultats. Il invite les membres du Conseil à des échanges francs, sans complaisance, mais orientés vers des solutions et des actions concrètes. Pour lui, c’est par le sens du devoir, l’esprit d’équipe et la capacité à agir ensemble que l’IFP-M2S pourra réellement changer la donne.
En filigrane, une ambition se dessine : faire de l’Institut un véritable creuset de compétences, de solidarité et de développement durable, au service de l’expansion de la protection sociale au Mali. Un projet qui, au-delà des textes et des procédures, touche directement la vie des travailleurs, des familles et des communautés.
𝐀𝐝𝐚𝐦𝐚 𝐃𝐈𝐀𝐑𝐑𝐀,
𝐒𝐞𝐫𝐯𝐢𝐜𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐑𝐞𝐥𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐏𝐮𝐛𝐥𝐢𝐪𝐮𝐞𝐬, 𝐈𝐍𝐏𝐒.






